Oncologie

Une patiente de 55 ans consulte pour une baisse d’acuité visuelle brutale bilatérale. Cette patiente présente un antécédent de carcinome mucineux ovarien compliqué de métastases hépatiques, en cours de traitement. Elle n’a pas d’autre antécédent, notamment sur le plan ophtalmologique.

La rétinopathie radique représente un enjeu visuel important dans les suites du traitement conservateur des tumeurs malignes intraoculaires ; mais aussi dans les suites du traitement par radiothérapie des cancers de voisinage en particulier les tumeurs cérébrales et de la sphère ORL.

Les tumeurs malignes intraoculaires avancées non accessibles à un traitement conservateur nécessitent une prise en charge par exérèse de l'œil contenant la lésion. La chirurgie de choix est dans ce cas l'énucléation, seule envisageable sur le plan carcinologique.

Les inhibiteurs de MEK (cobimetinib et trametinib) sont actifs dans divers cancers métastatiques et ont obtenu une AMM dans le traitement du mélanome avancé en association à un BRAF inhibiteur. Ils présentent une bonne tolérance générale avec des effets secondaires principalement digestifs, hépatiques et dermatologiques. Des effets secondaires ophtalmologiques peuvent survenir chez 30 % à 50 % des patients traités, en majorité des décollements séreux rétiniens maculaires, spontanément résolutifs sans séquelles et généralement compatibles avec la…

Le rétinoblastome est la tumeur maligne la plus fréquente de l'enfant. L'atteinte peut être bilatérale (âge moyen au diagnostic de 12 mois) ou unilatérale (diagnostic à 24 mois). Dans les pays industrialisés, le pronostic vital est bon avec plus de 95 % de guérisons, mais le pronostic visuel dépend de l'étendue des lésions et leur localisation. De nouvelles modalités thérapeutiques et l'arrivée d'outils d'imagerie tels que des OCT à usage pédiatrique ont considérablement modifié la prise en charge et le suivi de ces enfants.

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