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02/07/2018

Aux États-Unis, les internes en ophtalmologie vont mal

Ils sont 68% à déclarer être confrontés à la dépression, au burn-out ou au suicide. Quelle est cette population particulièrement mal en point moralement ? Les internes en ophtalmologie aux États-Unis. C’est ce que révèle une étude de l’université Brown menée auprès de plus de 1 000 internes à travers le pays. La cause principale du problème d’après les chercheurs : un manque de temps, qui empêche les ­ rési­dents de prendre soin d’eux-mêmes. Une piste d’amélioration est cependant déjà venue l’été dernier de l’Accreditation Council for Graduate Medical Education (ACGME) qui demande à ce que les programmes d’internat prévoient des activités pour promouvoir le bien-être des internes, encourager ceux-ci à faire attention à l’intensité de leur travail et leur permettre de se rendre à leurs rendez-vous personnels de santé. « Les internes qui souffrent de burn-out ne seront pas aussi efficaces que les autres. Nous ne cherchons donc pas seulement à faire progresser la qualité de l’enseignement des étudiants, mais également à améliorer la qualité de soin pour les patients », résume Paul Greenberg, l’un des co-auteurs de l’étude.


Tran EM, Scott IU, Clark MA, Greenberg PB. Resident Wellness in US Ophthalmic Graduate Medical Education. The Resident Perspective. JAMA Ophthalmol. Published online May 03, 2018. doi:10.1001/jamaophthalmol.2018.1383.
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