Surface oculaire

Les glandes de Meibomius ont été décrites pour la première fois par Galen, un anatomiste grec, mais c’est Heinrich Meibom, un anatomiste allemand, qui leur a attribué leur nom en 1666. Le rôle de ces glandes sébacées localisées dans le tarse est de produire des lipides qui participeront à la formation du film lacrymal. L’obstruction du canal terminal et/ou des changements qualitatifs/quantitatifs de la sécrétion glandulaire peuvent altérer le film lacrymal et être à l’origine de symptômes d’irritation oculaire, d’une inflammation clinique et de pathologies de la…

La meibographie est une technique récente qui nous permet d’évaluer in vivo la morphologie des glandes de Meibomius (GM), de manière non invasive et sans désagréments pour le patient. Nous la pratiquons de manière systématique lors de nos consultations de pathologie « cornée-surface oculaire ». L’OCT cornéen, avec les cartes pachymétriques cornéennes et épithéliales, est devenu incontournable pour le diagnostic des formes frustes de kératocônes ainsi que pour une analyse du retentissement cornéen des syndromes secs oculaires [1,2]. Dans les 2 cas étudiés dans cet…

Mme P., âgée de 60 ans, aux antécédents d’hypertension artérielle et de syndrome d’apnée du sommeil, consulte en urgence pour une rougeur oculaire droite évoluant depuis 4 mois. Elle avait déjà consulté en ophtalmologie à plusieurs reprises pour un œil rouge et avait bénéficié de traitements topiques pour des conjonctivites ou des épisclérites récidivantes, sans bénéfice. Elle se plaint actuellement d’une rougeur oculaire droite persistante, mais également d’épisodes de gonflement palpébral intermittent et d’une diplopie binoculaire oblique apparue une semaine…

Ce symposium organisé par les laboratoires Santen a présenté les différents impacts de la sécheresse oculaire sur la qualité de vie et de vision. Il en a expliqué les mécanismes, notamment le rôle crucial de la couche lipidique, et a exposé les moyens de restaurer la stabilité du film lacrymal.

La rosacée est une pathologie cutanée et oculaire très fréquente, souvent considérée comme banale. C’est une grande pourvoyeuse d’irritation oculaire par dysfonctionnement meibomien (DGM). Elle se différencie d’un DGM banal par l’irritation, qui va entraîner des manifestations cliniques allant de la simple rougeur oculaire et palpébrale jusqu’aux redoutables formes inflammatoires cornéennes pouvant mettre en jeu le pronostic visuel.

Dernier dossier paru :
Sécheresse et désordres des glandes de méibomius
Coordinateur : 
Alexandre Denoyer

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