SparingVision lève 15,5 millions d’euros et est lauréate du Grand Prix de I-Lab 2017

L’objectif de SparingVision, spin-off de l’Institut de la ­Vision ? Développer une thérapie émergente contre la baisse de vision centrale générée par les rétinopathies pigmentaires (RP). Pour cela, la société compte lancer un essai clinique dans les deux ans à venir, basé sur un nouveau traitement nommé RdCVF (rod-derived cone-viability factor).

Celui-ci repose « sur une protéine naturellement présente dans la rétine saine, identifiée par les co-­fondateurs de SparingVision, José-Alain Sahel et Thierry Léveillard, à l’Institut de la Vision, retrace l’entreprise dans un communiqué.
Les scientifiques ont démontré lors d’études en laboratoire que RdCVF prévenait ou ralentissait la dégénérescence des cônes. » Or, pour réaliser son ­projet, SparingVision vient de recevoir un appui de poids : 15,5 millions investis au total par la Foundation Fighting Blindness Clinical Research Institute (FFB-CRI, pour 7 M€), Bpifrance (7 M€) et la Fondation Voir & Entendre (FVE, pour 1,5 M€). La société annonce par ailleurs être lauréate du Grand Prix du concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes i-LAB 2017 ­organisé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Bpifrance.
Ce qui va lui permettre de ­bénéficier d’un finan­cement pour son programme de R&D. Un pas de plus vers l’arrivée sur le marché d’un traitement qu’attendent des millions de malades.

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