Rétine médicale

Le premier facteur de risque d’apparition ou d’aggravation du kératocône est sans hésitation la pratique des frottements oculaires pathologiques. Ainsi, lorsque l’on questionne précisément les patients sur les raisons de ces frottements, ils sont rarement capables de répondre immédiatement. Seul un questionnaire complet envisageant tous les facteurs comportementaux et environnementaux est susceptible de leur faire réaliser la véracité et l’omniprésence de ces gestes dans leur quotidien. Plusieurs consultations sont parfois nécessaires avant d’obtenir des réponses…

La choriorétinopathie séreuse centrale (CRSC) est la quatrième maladie rétinienne non chirurgicale en termes de fréquence, après la dégénérescence maculaire liée à l’âge, la rétinopathie diabétique et l’occlusion veineuse rétinienne. Elle survient généralement chez des adultes jeunes ou des sujets d’âge moyen et atteint plus fréquemment les hommes que les femmes, bien que la prédominance masculine diminue avec l’âge. La forme chronique a un pronostic visuel plus réservé que la CRSC aiguë, et atteint typiquement des sujets plus âgés.

L’impact de la lumière bleue sur la rétine effraie et continue à donner lieu à de multiples interrogations. Les plus prudents ont déjà vérifié les caractéristiques de toutes leurs ampoules, les plus anxieux ont changé leur mode d’éclairage, tandis que les autres attendent des arguments convaincants. Que savons-nous en 2020 de l’impact de la lumière bleue sur la rétine ? Les travaux publiés montrant les effets de la lumière LED sur les cellules rétiniennes sont intégrés aux différents rapports de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation,…

La récente pandémie liée au coronavirus Covid-19 a bouleversé les pratiques en ophtalmologie et la gestion des pathologies oculaires. Le confinement institué par les autorités, associé à la crainte légitime des patients de se rendre dans les structures de soins, a fragilisé dans de nombreux cas la rigueur nécessaire au suivi et au traitement des affections rétiniennes exsudatives telles que la DMLA et la maculopathie diabétique œdémateuse. Pourtant, certaines stratégies thérapeutiques pragmatiques ont permis de diminuer le nombre de visites et d’optimiser la prise en charge…

Nous présentons un cas de pseudo-rétinopathie de Purtscher chez un patient âgé de 56 ans ayant pour antécédent une allogreffe de moelle pour un lymphome du manteau, compliquée d’une maladie du greffon contre l’hôte cutanée chronique et d’une microangiopathie thrombotique. Il ne rapporte pas de notion de traumatisme.

Derniers dossiers parus : 
Œdème maculaire : du diagnostic à sa prise en charge
Coordinatrice : Catherine Creuzot-Garcher

Prise en charge de la rétinopathie diabétique
Coordinatrice : Aude Couturier

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