Premier équipement : une procédure entre opticiens et ophtalmologistes

Depuis le décret du 12 octobre 2016, les opticiens ont l’interdiction de modifier la prescription des ophtalmologistes lors d’une primo-délivrance. Ce qui posait tout de même un problème majeur : comment répondre aux besoins des porteurs souffrant d’inconfort ou corriger les éventuelles erreurs de prescriptions, sans remettre en cause le décret 

Le Syndicat national des ophtalmologistes de France (SNOF), le Syndicat national des ­opticiens réunis (SNOR) et l’Union des opticiens (UDO), avec le soutien du Rassemblement des opticiens de France (ROF), viennent d’apporter une solution en ­signant un accord sur une procédure commune. « Ainsi, dans certaines situations ­(inconfort visuel persistant du porteur de lunettes, ­erreur de rédaction de la prescription, correction prescrite ­risquant d’engendrer un inconfort ma­jeur), l’opticien contactera l’ophtalmologiste prescripteur, précisent les organisations dans un ­communiqué. Selon les situations, différentes solutions pourront être proposées, de l’adaptation de l’ordonnance par ­l’opticien jusqu’à un nouveau rendez-vous nécessaire chez le médecin. » Pour les ­syn­dicats, une telle initiative ­permettra « de fluidifier le parcours des porteurs de verres correcteurs, tout en garantissant la qualité des équipements qui leur sont délivrés. »

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