Pas de risque majoré d’endophtalmie avec l’Avastin comparé au Lucentis

 

Une étude réalisée à la demande du gouvernement américain par des chercheurs de l’université de Pennsylvanie suggérant que le risque d’endophtalmie n’était pas plus important avec le bévacizumab (Avastin) qu’avec le ranimizumab (Lucentis) a été mise en ligne sur le site du JAMA Ophthalmology le 13 août 2015*.

Menée entre février et avril 2015, elle a porté sur 530 382 injections de la base de données d’une importante compagnie d’assurance médicale.

Les 383 810 injections répondant aux critères d’inclusion étaient réparties en 296 565 injections de bévacizumab à 51 116 patients et 87 245 injections de ranimizumab à 7 496 patients. Le nombre d’endophtalmies a été de 71 au total : 49 dans la cohorte bévacizumab et 22 dans la cohorte ranimizumab, soit un taux d’endophtalmie de respectivement de 0,017 % (1 cas pour 6 061 injections) et de 0,055 % (1 cas pour 3 968 injections), avec une différence non significative entre les deux produits (odds ratio, 0,66 [95% CI, 0,39-1,09]; p  = 0,11).

* VanderBeek BL et al. Association of compounded bevacizumab with postinjection endophthalmitis. JAMA Ophthalmol. doi:10.1001/jamaophthalmol.2015.2556.

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