L’humain au top de sa forme

D’après une étude de l’Irmes (Institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport) publiée début février en français dans le Quotidien du médecin et en anglais fin ­octobre dans la revue Frontiers in Physiology, l’espèce ­humaine a sans doute atteint ses limites biologiques.

Les chercheurs donnent plusieurs chiffres à l’appui : alors que le nombre de centenaires explose, le record de longévité de Jeanne Calment (122 ans et 164 jours) n’a toujours pas été battu, ni même approché ; la taille des hommes et des femmes a quant à elle augmenté ­respectivement de 9 et 8 cm ­environ en 100 ans, mais stagne depuis 30 ans. Selon eux, le réchauffement climatique, la raréfaction des ressour­ces et l’acidification des océans notamment vont rendre ces limites de plus en plus dures à repousser, de même que les records sportifs seront de plus en plus durs à battre. L’environnement affecte les capacités physiques d’un individu lors des épreuves… et de l’espèce dans le temps.

Marck A, Antero J, Berthelot G et al. Are we reaching the limits of homo sapiens? Front Physiol. 2017;8:812.

©vege

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