Essilor commercialise un verre « post-cataracte »

Avec 700 000 actes réalisés chaque année en France, la chirurgie de la cataracte est aussi sûre qu’efficace. Mais une fois le cristallin opacifié retiré et remplacé par un implant intraoculaire, les patients présentent différents troubles, notamment l’éblouissement et une gêne aux changements brutaux de luminosité, ainsi qu’un risque accru de développer une DMLA.

Ceci est particulièrement vrai pour les porteurs d’implant blanc. Sans véritable solution adaptée jusqu’à maintenant, les patients pseudophaques ont aujourd’hui la possibilité d’acquérir des lunettes photochromiques spécifiquement élaborées pour eux. Depuis fin octobre, Essilor commercialise les verres correcteurs Vivalite qui combinent trois traitements déjà existants afin de limiter l’éblouissement, d’améliorer le confort et de protéger l’œil contre la lumière bleue nocive dont l’exposition est accrue après l’exérèse du cristallin. Pour évaluer les nouveaux verres, l’étude clinique LuxIOL a été menée à l’hôpital des Quinze-Vingts à Paris sur 26 patients qui portaient soit des verres Vivalite soit des verres de référence pendant cinq semaines au cours desquelles quatre visites étaient programmées. Différents tests objectifs ont montré une diminution de la photosensibilité, une fréquence et une sévérité bien moindres des éblouissements et une meilleure adaptation à l’obscurité. Les patients ont eux déclaré avoir ressenti un meilleur confort et moins de gênes lumineuses. En 2016, 415 000 personnes âgées ont été opérées de la cataracte en France.

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