Dégénérescence rétinienne et sclérose en plaques sont aussi liées chez l’enfant

Il y a 5 ans, des études prouvaient que chez certains adultes atteints de sclérose en plaques, les cellules ganglionnaires et la couche plexiforme interne de la rétine s’amincissaient. De nouvelles recherches suggèrent que le même phénomène touche les adolescents atteints de sclérose en plaques.

Chez ceux-ci, les couches ganglionnaires et plexiforme interne sont en effet plus fines que chez les individus en bonne santé, indiquant que la neurodégénerescence n’est pas ­compensée par le jeune âge des patients. L’étude, menée sur 106 adolescents âgés d’environ 10 à 13 ans à l’hôpital pour des enfants malades de Toronto, au Canada, révèle en outre que chez les jeunes filles malades, l’atrophie des fibres nerveuses optiques est plus prononcée. Les chercheurs n’ont cependant pour le moment pas d’explications à avancer sur cette observation.

Americas Committee for Treatment and Research in Multiple Sclerosis (ACTRIMS) 2017. Abstract S1.5, P138.

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