A+ A A-
Ce symposium organisé par les Laboratoires Théa et présidé par le Pr C. Baudouin et le Pr J.-F. Rouland s'est intéressé aux effets attribués parfois à tort à l'utilisation d'un collyre hypotonisant, notamment la rougeur oculaire, et quels examens privilégier pour en déterminer l'origine réelle. La rougeur est un effet secondaire fréquent des prostaglandines, mais l'apport du latanoprost en terme d'efficacité pressionnelle est important, et ceci sans les effets secondaires des bêtabloquants, l'ancienne classe de première intention en matière de collyre hypotonisant. Cependant, la tolérance des génériques est- elle identique ?

Ce symposium organisé par les laboratoires Théa et présidé par le Pr C. Baudouin et le Pr J-F. Rouland s'est intéressé aux effets parfois à tort à l'utilisation d'un collyre hypotonisant, notamment la rougeur oculaire, et quels examens privilégier pour en déterminer l'origine réelle.
En préopératoire, il existe trois principales situations rétiniennes susceptibles de modifier la prise en charge chirurgicale d'une cataracte :
-la dégénérescence maculaire liée à l'âge qui pose la question de l'influence d'une chirurgie sans incident sur l'évolution de la maladie,
-la rétinopathie diabétique et le risque d'aggravation après la chirurgie, sachant que la prévalence de la cataracte est élevée et précoce chez les patients diabétiques,
-les antécédents de chirurgie vitréo-rétinienne puisque la progression de la cataracte est une conséquence bien connue de la vitrectomie.

En post-opératoire, la survenue d'un syndrome d'Irvine Gass justifie une prise en charge adaptée.
Les greffes lamellaires ont supplanté la kératoplastie transfixiante dans les grands centres de greffe dès lors que la pathologie cornéenne ne touche pas simultanément l'endothélium et le stroma. En effet, elles présentent de nombreux avantages par rapport à la greffe transfixiante : diminution de la fréquence des rejets, augmentation de la survie du greffon, diminution de l'astigmatisme induit par la chirurgie, meilleure résistance de la cicatrice en cas de traumatisme... Il existe de nombreuses techniques chirurgicales. Nous retiendrons les trois techniques les plus utilisées : la kératoplastie lamellaire antérieure profonde pour les pathologies stromales et les kératoplasties endothéliales (DSEK et DMEK) pour les pathologies endothéliales.

La prise en charge du syndrome sec repose d'abord et avant tout sur une substitution lacrymale associée, lorque cela est possible, à un traitement étiologique spécifique.

Cependant, les signes et symptômes de la kératoconjonctivite sèche peuvent également être soulagés par des mesures d'hygiène de vie simples ainsi que des thérapeutiques non médicamenteuses.

Mme D., 24 ans, se présente aux urgences ophtalmologiques pour un oeil rouge et douloureux. Elle est gênée par la lumière et la symptomatologie évolue depuis trois jours.

Elle n’a aucun antécédent médical, mais elle nous apprend qu’elle est porteuse de lentilles souples (LSH) de renouvellement mensuel depuis deux ans.

À l’interrogatoire, elle nous rapporte qu’elle se douche et se baigne avec ses lentilles et que le respect des règles de décontamination est aléatoire.

Son médecin traitant lui a prescrit un collyre antibiotique associé à un corticoïde et de la pommade à la vitamine A il y a deux jours.

Devant l’absence d’amélioration, elle vient consulter.

Publié dans Cahier Clinique

Dans le cadre des uvéites, les corticoïdes injectés par voie péri- ou intraoculaire constituent une aide thérapeutique indispensable.

On utilise les injections latérobulbaires ou sous-conjonctivales de dexaméthasone (DXM) pour les atteintes aiguës sévères du segment antérieur.

Pour atteindre le segment postérieur, notamment la macula, il est nécessaire d’utiliser des corticoïdes retards par voie périoculaire (injection sous-ténonienne) ou intravitréenne.

Le Kénacort® retard et le dispositif implantable Ozurdex® sont les deux produits utilisés dans cette indication.

Publié dans Dossier Uvéites

De façon similaire à de nombreuses pathologies systémiques chroniques telles que le diabète ou l’hypertension artérielle, le pronostic à long terme du glaucome dépend largement de l’observance thérapeutique des patients.

De nombreux travaux ont établi une relation entre mauvaise observance thérapeutique et mauvais contrôle pressionnel, risque accru de conversion d’une hypertonie intraoculaire en glaucome ou de progression des déficits périmétriques d’un glaucome avéré.

La compréhension des différents facteurs pouvant motiver un patient à prendre ou à ne pas prendre son traitement correctement et l’identification des patients à risque de mauvaise observance permettent la mise en place d’actions visant à réduire ces obstacles et à aider à la prise de conscience par le patient des enjeux du traitement.

Publié dans Dossier Glaucomes
liens-utiles

Création eConcepto - Copyright CDO - Tous Droits Réservés