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Voilà qui devrait faire plaisir : 88% des Français sont satisfaits de la qualité des soins offerts par les généralistes et 81% sont satisfaits des soins ­offerts par les spécialistes. Ce qui n’empêche pas les Français de se montrer critiques, notamment concernant les dépassements d’honoraires, que seuls 16% trouvent justifiés, ou encore l’accès aux soins. « 29% des Français pensent qu’à proximité de chez eux, il n’y a pas assez de médecins généralistes et environ la moitié partagent cette idée à propos des médecins spécialistes (47%). Plus précisément, d’après eux, ce sont d’abord les ophtalmo­logistes (pour un quart des Français) et ensuite les médecins généralistes (pour 18%) dont il faudrait favoriser en priorité l’installation près de chez eux », pointe le rapport Études et résultats de la DRESS, qui détaille ce baromètre d’opinion, réalisé en 2015 sur 3 023 personnes. La publication souligne cependant que cette perception des médecins et de l’accès aux soins varie au sein de la population : les personnes en difficulté financière ou en mauvaise santé sont moins satisfaites de l’accessibilité et de la qualité des soins et moins confiantes vis-à-vis du système de santé.
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Les dépenses de santé en hausse en 2016

vendredi, 17 novembre 2017 10:55
2 970 €. C’est le montant moyen dépensé par chaque ­Français en 2016 pour la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM), soit 198,5 milliards d’euros à l’échelle nationale. Le rapport de la DRESS (direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques du ministère de la Santé), intitulé Les dépenses de santé en 2016 – édition 2017, souligne que « le taux de croissance de la CSBM s’élève à 2,3% en 2016, c’est-à-dire un rythme plus soutenu qu’en 2015 (taux révisé à +1,5%) mais du même ­ordre que celui observé les années antérieures ». Selon la DRESS, 77% de ces dépenses sont prises en charge par la sécurité sociale (0,1% de plus qu’en 2015) tandis que 13,3% (-0,1%) sont financés par les organismes complémentaires. La part du reste à charge des ménages dans la CSBM poursuit par ailleurs son mouvement de baisse régulière (-0,9 point depuis 2011) et s’établit à 8,3% de la CSBM en 2016. Concernant la médecine spécialisée, le rapport révèle que « la consommation de soins de médecins spécialistes en ville (en cabinets libéraux et en dispensaires) s’élève à 11,5 milliards d’euros en 2016, en forte augmentation (+3,7%, après +2,6% en 2015). » La DRESS souligne enfin que « en France, la dépense courante de santé au sens ­international (DCSi) s’établit à environ 11% du PIB en 2015, comme en Suède, en Allemagne, aux Pays-Bas et au Japon, à un niveau légèrement supérieur à la moyenne de l’UE-15 (10%) ».
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Salaire : +0,3% entre 2011 et 2014

mercredi, 18 octobre 2017 16:07
169 530 €. C’est le revenu d’activité annuel moyen des ophtalmologistes en 2014, d’après la publication Études et Résultats de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), sortie en septembre. En comparaison, les revenus d’activité moyens de l’ensemble des spécialistes se montent à 140 610 €. Les ophtalmo­logistes sont donc légèrement au-dessus, tandis que les radiologues, avec 208 680 par an, se tiennent sur la première marche du podium et que les pédiatres occupent la dernière place du classement avec 85 670 € annuels. Surtout, les ophtalmologistes font partie des spécialités dont les revenus progressent, à la même vitesse que les revenus moyens de l’ensemble des médecins libéraux d’ailleurs : +0,3% par rapport à 2011 (et +1,9% par rapport à 2005). L’analyse souligne cependant l’écart de revenus conséquent entre les ophtalmologistes de secteur 1 et ceux de secteur 2 : le revenu d’activité moyen des premiers était de 126 680 € alors que celui des seconds atteignait 187 790 €.
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« Questions d’économie de la Santé » de l’Institut de recherche et documentation en économique de la santé (IRDES) et de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) vient de révéler les résultats de l’Enquête santé européenne (EHIS-ESPS) menée en 2014 auprès de 10 000 ménages et plus de 26 500 résidents de métropole. Il en ressort que 70% des plus de 15 ans jugent que leur état de santé est « bon » ou « très bon », alors que 23% l’estiment « assez bon » et 7% « mauvais » ou « très mauvais ». 7% de la population se dit « déprimée », soit un peu au-dessus de la moyenne européenne qui se situe à 6,7%. Des symptômes qui s’aggravent pour les deux sexes à partir de 75 ans (13,4% des hommes, 21,7% des femmes). Parmi les facteurs de risque, l’enquête met en avant le tabagisme, qui en 2014, touche 28% des plus de 15 ans (22% de fumeurs quotidiens). La France se place au 15e rang des pays les plus fumeurs (les moyennes européennes sont respectivement de 24 et 19%). Enfin, la France est le pays européen où le surpoids est le moins fréquent (31% vs 35%) quoique le taux d’obésité soit proche de la moyenne européenne (15%).
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Dans son dernier « Baromètre d’opinion »* la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) a interrogé les Français sur les moyens les plus pertinents pour réduire le déficit de la branche maladie. La taxation des fabricants de médicaments (83%) ainsi que la limitation des tarifs des ­profes­sionnels de santé (81%) recueillent ­l’approbation la plus large des Français. La restriction des remboursements, l’augmentation des cotisations et la baisse de la prise en charge des longues maladies sont à l’inverse, largement écartées.

* Baromètre réalisé auprès de 3 038 individus de 18 ans et plus, résidant en France métropolitaine.
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