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Les conférences Euretina et AAO

mercredi, 25 janvier 2017 10:09
 Le 16e congrès EURETINA (Société Européenne de Retina, Macula et Vitré) s’est tenu au Bella Center de Copenhague (Danemark) du 8 au 11 septembre dernier. Du 15 au 18 octobre, s’est déroulé à Chicago le congrès de l’AAO (Association américaine d’ophtalmologie). Plusieurs sessions notamment sur la DMLA néovasculaire, la DMLA atrophique et la rétinopathie diabétique, ont rapportées les principales avancées en termes de traitements, de protocoles de suivi ou encore de résultats d’études.
Publié dans Dossier Congrès
La DMLA exsudative et la DMLA atrophique représentent les deux formes bien connues de la pathologie. Mais s'agit-il de formes bien distinctes ? Les publications concernant la DMLA avancée s'intéressent souvent de manière exclusive à l'une ou à l'autre forme et très peu de travaux ont analysé la présence concomitante rétinienne des deux formes de DMLA.Nous tenterons d'apporter un éclairage sur l'association de l'atrophie géographique à la DMLA néovasculaire lors du diagnostic initial de DMLA exsudative.
Les deux formes distinctes et bien connues de DMLA sont la forme atrophique et la forme néovasculaire. L'OCT est un examen de routine incontournable dans le diagnostic et le suivi des lésions liées à la DMLA : il est rapide à réaliser, indolore, reproductible et non invasif. De technologie plus récente, le Spectral Domain OCT (SD-OCT), produit moins d'artéfacts que le Time Domain OCT (TD-OCT) et fournit des images d'une résolution supérieure, permettant une analyse plus précise. Dans le cadre du suivi d'un patient atteint de DMLA exsudative, la décision thérapeutique est souvent guidée par l'identification à l'OCT des lésions témoignant d'une activité néovasculaire. L'article décrit les 10 signes à l'OCT qu'il convient de connaître dans le cadre de la DMLA.
Publié dans Cahier Clinique

La DMLA de forme atrophique

jeudi, 09 janvier 2014 14:48
La DMLA atrophique est une pathologie d'évolution lente, avec une épargne fovéolaire le plus souvent tardive, permettant au patient de conserver une certaine autonomie, mais irréversible pour laquelle il n'existe pas aujourd'hui de thérapie. De nouveaux traitements sont cependant à l'essai.
Publié dans Dossier : DMLA

Perspectives thérapeuthiques dans la DMLA

vendredi, 27 juillet 2012 11:44

Àl’heure actuelle, la prise en charge thérapeutique de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) exsudative repose presque entièrement sur l’administration intravitréenne d’anti-VEGF.

Le VEGF (Vascular Endothelial Growth Factor), sécrété par les cellules de l’épithélium pigmentaire, est un acteur majeur de la néovascularisation rétinienne. Il induit, en réponse à l’ischémie rétinienne, une prolifération de cellules endothéliales et une augmentation de la perméabilité vasculaire. Dès lors, la cascade de l’angiogenèse peut être bloquée en agissant directement sur la protéine du VEGF et c’est là le mode d’action des traitements actuels, à savoir le ranibizumab (Lucentis®), le bevacizumab (Avastin®, qui n’a pas l’AMM dans cette indication), et le pegaptanib de sodium (Macugen®).

De nombreux traitements sont en cours d’évaluation et devraient dans les années à venir enrichir notre panoplie thérapeutique. Certains de ces traitements agissent à différents niveaux de la cascade de l’angiogenèse, mais d’autres mécanismes d’action sont aussi explorés

Publié dans Dossier DMLA
L’OCT (Optical Coherence Tomography) est devenu l’outil indispensable pour le suivi et
le traitement de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). C’est la répétition
de cet examen, à la recherche de phénomènes exsudatifs, qui va conditionner la mise en
place d’un traitement par injection intravitréenne d’anti-VEGF.
Publié dans Dossier DMLA

Pièges diagnostiques dans la DMLA

mercredi, 30 mai 2012 18:15

L’OCT est devenu l’un des outils incontournables pour le suivi et le traitement de la DMLA. Il apporte une information objective et reproductible sur l’état rétinien.

L’interprétation des résultats doit cependant se faire prudemment pour dépister d’éventuels pièges diagnostiques.

Leur reconnaissance évite ainsi de traiter inutilement des patients n’ayant pas, ou plus, d’activité néovasculaire.

Elle permet également de traiter différemment ceux qui, comme dans la vasculopathie polypoïdale, requièrent un traite- ment combiné (photothérapie dynamique + anti-VEGF).

Publié dans Cahier Clinique

L’avènement des anti-VEGF pour la DMLA il y a cinq ans fut une révolution en termes de résultats anatomique et fonctionnel. Au-delà du régime fixe d’injections men- suelles, se sont imposés des protocoles « à la demande » (études PrONTO, CATT) ou flexibles (Inject and Extend), basés sur la persistance de fluide intrarétinien, avec une efficacité comparable.

Pour le diagnostic et le suivi de la DMLA, la dernière génération d’OCT Spectral Domain (SD-OCT) avec « eyetracker » a permis une analyse microstructurale in vivo fiable.

Dans ce contexte, il est important de distinguer l’œdème maculaire cystoïde exsudatif de cavités intrarétiniennes ne nécessitant pas d’anti-VEGF. 

Publié dans Cahier Clinique
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