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La choriorétinopathie séreuse centrale (CRSC) peut se présenter sous différentes formes cliniques avec un pronostic visuel variable. Dans sa forme aigüe, la résolution spontanée de la poussée en quelques semaines est la règle et une simple surveillance peut être proposée. En revanche, les formes récidivantes et chroniques peuvent poser de réelles difficultés thérapeutiques et entraîner des altérations irréversibles des photorécepteurs responsables d’une baisse de l’acuité visuelle. Plusieurs options thérapeutiques sont alors envisageables : le laser sur le point de fuite, la photothérapie dynamique (PDT) demi-fluence ou encore les antagonistes du récepteur minéralocorticoïde. Toutefois, aucun des traitements utilisés pour la CRSC n’a à ce jour d’autorisation de mise sur le marché (AMM). Il existe très peu d’études randomisées contrôlées évaluant l’efficacité des différents traitements et les études publiées évaluant les résultats à long terme après la première année sont peu nombreuses et portent essentiellement sur les effets de la PDT demi-fluence.
Ce symposium organisé par EBC Europe et Optovue et présidé par le Pr Lumbroso a permis de rappeler les grands principes techniques de l'angiographie-OCT (OCT-A) et d'illustrer son utilité dans des pathologies
rétiniennes variées.
Publié dans Symposiums SFO 2015
L'accessibilité de la choroïde aux nouveaux moyens d'imagerie a fait de l'EDI un examen incontournable dans la prise en charge des patients atteints de pathologies rétiniennes, autant pour le diagnostic et le suivi que pour le traitement de ces affections. Il reste cependant quelques limitations dans l'interprétation de ces mesures : la définition précise de la limite postérieure de la choroïde, la variabilité inter-individuelle et intra-individuelle des valeurs de l'épaisseur choroïdienne étrofovéolaire et leur corrélation à un certain nombre de facteurs anatomiques. Les nouveaux OCT de type swept source permettront sans doute de s'affranchir de certaines de ces contraintes.
Publié dans Cahier Clinique
Au cours de ces dernières années, l'imagerie par OCT a fait des progrès incessants. L'OCT Spectral Domain qui a succédé à l'OCT Time Domain a permis une très nette amélioration de la résolution des images. L'OCT Swept Source, utilisant un laser à 1 050 nm et balayant à 100 000 scans/seconde permet une meilleure visualisation des structures situées en arrière de l'épithélium pigmentaire et permettra certainement une meilleure compréhension des pathologies du segment postérieur au cours des prochaines années.
Publié dans Cahier Imagerie

La choriorétinopathie séreuse centrale (CRSC) est une maculopathie d’origine inconnue caractérisée par un passage de liquide provenant de la choroïde à travers l’épithélium pigmentaire rétinien (EPR), entraînant un décollement bulleux de la rétine habituellement au pôle postérieur.

Manifestation habituellement aiguë, elle peut devenir chronique quand le décollement séreux rétinien (DSR) dure plus de six mois. Une forme diffuse de la CRSC chronique est appelée épithéliopathie rétinienne diffuse (ERD).

Le diagnostic de la CRSC aiguë typique n’est pas difficile, mais celui de l’ERD chez les patients de plus de 50 ans sans point de fuite bien défini peut être compliqué.

L’analyse en imagerie multimodale aidera au diagnostic : clichés sans préparation et cliché en autofluorescence, angiographie à la fluorescéine (AGF) et/ou au vert d’indocyanine (ICG), spectral-domain OCT (SD-OCT) ou Enhanced Depth Imaging OCT (EDI-OCT).

Publié dans Dossier : Rétine

Dans sa présentation la plus typique, la choriorétinopathie séreuse centrale (CRSC) ne pose habituellement pas de problème diagnostique et thérapeutique.

Toutefois, certaines formes cliniques atypiques peuvent être de diagnostic plus difficile, en particulier chez les sujets plus âgés pour lesquels une néovascularisation occulte reste le principal diagnostic différentiel.

Enfin certaines CRSC chroniques comme l’épithéliopathie rétinienne diffuse (ERD) sont plus difficiles à traiter et de moins bon pronostic visuel que la CRSC typique.

Publié dans Cahier Clinique

Pièges diagnostiques dans la DMLA

mercredi, 30 mai 2012 18:15

L’OCT est devenu l’un des outils incontournables pour le suivi et le traitement de la DMLA. Il apporte une information objective et reproductible sur l’état rétinien.

L’interprétation des résultats doit cependant se faire prudemment pour dépister d’éventuels pièges diagnostiques.

Leur reconnaissance évite ainsi de traiter inutilement des patients n’ayant pas, ou plus, d’activité néovasculaire.

Elle permet également de traiter différemment ceux qui, comme dans la vasculopathie polypoïdale, requièrent un traite- ment combiné (photothérapie dynamique + anti-VEGF).

Publié dans Cahier Clinique
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