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17/11/2017

Premier équipement : une procédure entre opticiens et ophtalmologistes

Depuis le décret du 12 octobre 2016, les opticiens ont l’interdiction de modifier la prescription des ophtalmologistes lors d’une primo-­délivrance. Ce qui posait tout de même un problème majeur : comment répondre aux besoins des porteurs souffrant d’inconfort ou corriger les éventuelles erreurs de prescriptions, sans remettre en cause le décret ? Le Syndicat national des ophtalmologistes de France (SNOF), le Syndicat national des ­opticiens réunis (SNOR) et l’Union des opticiens (UDO), avec le soutien du Rassemblement des opticiens de France (ROF), viennent d’apporter une solution en ­signant un accord sur une procédure commune. « Ainsi, dans certaines situations ­(inconfort visuel persistant du porteur de lunettes, ­erreur de rédaction de la prescription, correction prescrite ­risquant d’engendrer un inconfort ma­jeur), l’opticien contactera l’ophtalmologiste prescripteur, précisent les organisations dans un ­communiqué. Selon les situations, différentes solutions pourront être proposées, de l’adaptation de l’ordonnance par ­l’opticien jusqu’à un nouveau rendez-vous nécessaire chez le médecin. » Pour les ­syn­dicats, une telle initiative ­permettra « de fluidifier le parcours des porteurs de verres correcteurs, tout en garantissant la qualité des équipements qui leur sont délivrés. »
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