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La plaie qui dérange

Jean-Louis Bourges
Numéro 221 - Septembre 2018
Toutes les plaies sont dérangeantes par nature, particulièrement les plaies de la sphère oculaire. Mais pour l’ophtalmologiste, certaines le sont plus que d’autres. Des paupières à la paroi du globe oculaire lui-même, une blessure est parfois plus ­difficile à prendre en charge, à traiter, tout comme son pronostic, qui peut être plus réservé en fonction de la situation contextuelle ou du tableau clinique.

Quels sont ces éléments à connaître qui pourraient faire basculer une plaie de la sphère oculaire vers une difficulté de soins prévisible ou qui pourraient assombrir le pronostic ? Fort de leur expérience de pratique quotidienne, les docteurs Arnaud Martel, Jade Landman-Vu, Charles Trojman, Ianis Marcireau et Naïma Saïb ont synthétisé pour nous les principaux points de préoccupation d’un ophtalmologiste face à une plaie de l’orbite, des paupières, de la conjonctive, de la cornée ou du globe lui-même.

Je vous en souhaite une bonne lecture à tous, 

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